Bassin méditerranéen
La fracture entre le Nord et le Sud de la Méditerranée est forte
D'une part une Europe forteresse qui s'élargit au Nord et à l'Est, et qui affirme une civilisation occidentale riche, démocratique et libre. D'autre part, des Etats autoritaires voire dictatoriaux et des organisations extrémistes islamistes qui instrumentalisent les peurs à des fins idéologiques. Ce fossé visible contribue à bâtir en Méditerranée un mur d'incompréhensions politique, économique, culturel et religieux.
Le Proche-Orient entre dans une ère d'instabilité : guerre civile, impasse politique, tension... Ces crises ont en commun de s'inscrire dans le temps et de remettre en cause les politiques intérieures et internationales.
Pourtant l'aire méditerranéenne, au sens le plus large, apparaît comme un carrefour d'idées, d'activités, d'initiatives culturelles, sociales et économiques. Ces initiatives s'inscrivent dans les politiques de coopération décentralisée et des sociétés civiles.
Pour ces acteurs il s'agit de construire une relation nouvelle, basée sur plus de parité, de réciprocité et de transparence entre les deux rives. Il faut créer les conditions d'un processus de convergence des intérêts par rapport aux thèmes et aux priorités qui interpellent de part et d'autre : les flus migratoires, les politiques d'environnement, le développement d'une société de la connaissance et de l'information, l'économie sociale et solidaire.
Nos priorités :
- La paix et la prévention des conflits.
- La souveraineté alimentaire et les modèles de développement agricole.
- L'évolution des rapports femmes/hommes pour plus d'égalité.
- les migrations internationales.
- Le partage des richesses financières.