Un avenir sans faim

Publié le 26.09.2013 • Mis à jour le 26.09.2013

Quel rôle pour le secteur privé dans le développement ?

Pour que la communauté internationale se donne les moyens d’un développement durable au service de l’éradication de la pauvreté, un meilleur équilibre est nécessaire entre les différents « partenaires ».

Ce 25 septembre, les Nations unies débattent des priorités du nouveau programme de développement qui fera suite, en 2015, aux Objectifs du millénaire pour le développement (OMD).

D’ores et déjà émerge fortement dans le rapport du Secrétaire général de l’ONU, l’idée de se doter d’un « agenda de développement universel ». On ne peut qu’applaudir cette volonté d’articuler, dans une approche cohérente, lutte contre la pauvreté dans les pays du Sud, et remise en question du mode de développement du Nord dont l’« empreinte » sociale, économique et environnementale sur le reste du monde aggrave la pauvreté et les inégalités.

En reprenant à son compte cette exigence, Ban Ki-moon répond à une demande de longue date de la société civile. Mais sa proposition de futur partenariat s’appuie sur une notion de croissance économique et nécessiterait de s’interroger sur le rôle des acteurs économiques, appelés à prendre de plus en plus de place.

Si la notion de « responsabilité » des entreprises est évoquée à plusieurs reprises, rien ne vient en préciser les contours. L’apport de ces acteurs est toujours présenté positivement dans ce document, sans prendre en compte les impacts parfois négatifs que leurs activités ont sur le développement et sur les populations, au point de ralentir, voire d’empêcher la réalisation des OMD dans certains pays. (...)

Tribune publiée le 25/09/2013 sur le site Slate.fr, signée par :

Nathalie Péré-Marzano, Coordinatrice de l’AMCP (Action Mondiale contre la Pauvreté)
Bernard Pinaud, Délégué général du CCFD-Terre solidaire
Laurent Berger, Secrétaire général de la CFDT
Thierry Lepaon, Secrétaire général de la CGT
François Soulage, Président du Secours catholique
Pierre Radanne, Président de 4D
Janine Forestier, Présidente de Terre des Hommes France pour la plateforme DESC

Lire l’intégralité sur le site de Slate.fr

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