Un avenir sans faim
Du 23 août au 31 août 2013

Publié le 06.08.2013 • Mis à jour le 26.08.2013

Festival de Cinema de Douarnenez

Le Festival de cinéma de Douarnenez est né en 1978 à l’époque de grands rassemblements qui ont secoué l’histoire de la Bretagne et renforcé un vaste tissu associatif et militant. Ces luttes ont alors aiguisé l’intérêt et la solidarité envers les combats, les résistances d’autres peuples. Ce que l’on nommait « les minorités nationales ».

Douarnenez

13 rue Michel Le NOBLETZ
BP 206 - 29172 Douarnenez

Le Festival se déroule à Douarnenez, port de pêche de 16 000 habitants à l’ouest de la Bretagne, à 15 minutes de Quimper.
Le cœur de la manifestation c’est la « Place du festival », où sont situés l’accueil du public et l’accueil des professionnels. C’est une place chaleureuse et conviviale où se côtoient cinéastes, festivaliers et organisateurs. C’est là aussi que se tiennent des débats et que l’on trouve la librairie du festival, la restauration en plein air, et qu’ont lieu les animations de la semaine.

Un festival pluriculturel
Outre la programmation de films, d’autres expressions, en lien avec la thématique,
sont aussi privilégiées.

Rroms, Tsiganes, Manouches, Gitans, Gens du Voyage

Déjà, en 1983, le 6ème Festival de cinéma de Douarnenez invitait les « peuples tsiganes ». Eternels victimes de rejet et/ou d’assimilation forcée, il s’agissait de leur donner la parole, d’accueillir leurs différences et de découvrir leur culture.

Documentaires, fictions, longs et courts métrages, l’exploration cinématographique
est européenne. Plusieurs films sont inédits en France et nécessiteront un travail de sous-titrage. Voici une tentative d’expression de la richesse des traditions culturelles des Rroms et de la multiplicité des groupes et familles présents dans tous les pays d’Europe en plus ou moins grand nombre.
Les Rroms, « éternels étrangers de l’intérieur », victimes de préjugés et de stéréotypes depuis des siècles : le cinéma peut, aussi, nous donner des clés de lecture. Qu’en est-il des représentations, du poids de l’Histoire, des expériences humaines, sociales, politiques qui sont menées, abandonnées, censurées ?
Il s’agit aussi et surtout de mettre en scène des histoires, des récits, de faire la lumière sur des situations, des utopies, des songes. De donner, enfin, l’accès
à des oeuvres. Des paroles. Et le pur plaisir des oeuvres.

De quelques films cultes des années 1970 et 80 jusqu’à ceux réalisés en 2013, c’est environ 50 films qui seront diffusés dans les quatre salles du festival.

Plus d’infos et la programmation sur http://www.festival-douarnenez.com/fr/accueil

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