Publié le 17 juin 2005

Les enjeux de la reconstruction

Mots-clés :

Soutenir les efforts de paix

Le conflit sanglant opposant l’armée indonésienne au Mouvement Aceh Libre depuis 30 ans a pris fin avec l’accord du 15 août dernier. Les acteurs de la reconstruction après le tsunami sont satisfaits de la baisse des tensiosn sur le terrain, qui leur donne une plus grande liberté d’action avec les populatiosn affectées.
Lire

Encourager la démilitarisation

En mai 2005, les autorités ont levé l’état d’urgence entré en vigueur un an auparavant : il fallait faciliter le travail des acteurs de la reconstruction. Les ONG ont accueilli positivement ce signe fort, mais restent méfiantes : sur place, aucun changement concret ; les militaires sont très présents…

Impliquer les ONG locales

Les nombreuses associations indonésiennes ont accompli un formidable travail de solidarité. Mais elles sont peu consultées, ni par les autorités, ni par certains acteurs étrangers. Cette situation a généré des tensions.

Valoriser les partenariats avec les ONG locales est primordial : elles connaissent parfaitement le terrain, la culture, la langue, la religion...
Lire

Demander plus d’efforts au gouvernement

En mai, le gouvernement a créé le Bureau de coordination de la réhabilitation et de la reconstruction à Aceh. Il entend orchestrer les actions des différents acteurs humanitaires. Les ONG doivent s’y faire enregistrer. Son directeur a montré une attitude volontariste. Mais le BRR saura-t-il consulter, écouter ?

Défendre les droits des pêcheurs

Des pêcheurs sont relogés sur de nouveaux sites, leur ex-village faisant partie d’une « zone verte ». Ce cordon écologique doit vider la côte de ses habitants et servir à replanter des mangroves. Mais quelles sont les intentions réelles du gouvernement ? La préservation de l’environnement ou le développement d’activités côtières plus rentables que la pêche artisanale ?

S’approvisionner sur les marchés locaux

En 2004, l’état avait interdit les importations de riz : la province était autosuffisante. La production de 2005 suffira aussi pour nourrir la population. Mais les paysans redoutent l’entrée d’aides alimentaires extérieures. Cela menacerait leurs moyens de subsistance. Début janvier, les USA ont demandé une dérogation pour importer du riz dans le cadre de l’aide alimentaire.
Lire

Aide alimentaire et production locale : qui va nourrir Aceh ?

Un article d’Isabelle Delforge en lien avec FSPI (partenaire indonésien du CCFD) - Lire

Nos projets

7 janvier 2016 ANPFa

Le Népal, huit mois après

En avril et mai 2015, Le Népal connait deux secousses sismiques. Des milliers de morts, des millions de sans-abris et huit mois après, (...)

11 août 2015 ANPFa

Au Népal, soutenir les populations paysannes victimes du séisme

Depuis le tremblement de terre qui a ravagé le Népal en avril 2015, le CCFD-Terre Solidaire soutient All Nepal Peasants Federation, une (...)

30 avril 2015

Aidons les Népalais touchés par le séisme

Le terrible séisme qui a frappé le Népal samedi 25 avril, a fait, à ce jour, plus de 5 000 morts et 10 000 blessés. Des dizaines de milliers (...)

S’informer

21 avril 2016

Séisme, solidaire avec le peuple équatorien

Le CCFD-Terre Solidaire exprime sa solidarité envers la population équatorienne ébranlée par le séisme qui a secoué le pays le 16 avril (...)

10 janvier 2015

5 ans après le séisme en Haïti, le CCFD-Terre Solidaire fait le bilan de son soutien

L’appel au don lancé par le CCFD-Terre Solidaire à la suite du séisme lui a permis de réunir 2 millions d’euros pour renforcer son soutien (...)

7 janvier 2015

Reportage de Faim et Développement aux Philippines : Les écueils de la reconstruction

FDM n°284

Un an après le passage du typhon Haiyan, les régions sinistrées peinent à se relever. La décision d’interdire la construction d’habitations (...)