Accaparement des terres

L’accaparement des terres recouvre l’achat, la location ou l’occupation de terres agricoles par des multinationales, des banques, des États (via les fonds d’investissements ) ou par des acteurs locaux.
Les communautés paysannes sont ainsi privées de plusieurs millions d’hectares dans de nombreux pays du Sud.
Ces transferts massifs de terres entraînent la destruction en profondeur de la vie des populations concernées et sont une des causes de la faim dans le monde.

Sans terres à cultiver, les populations locales ne peuvent plus se nourrir.

Accaparées par l’Etat, des entreprises agro-alimentaires, de grands propriétaires fonciers en vue de l’exportation, les terres agricoles échappent aux communautés paysannes dont la survie dépend de l’agriculture.

Les cultures locales variées, adaptées aux besoins des populations sont remplacées par des monocultures (soja, palmiers à huile…) à destination du commerce international.

L’accaparement des terres est l’une des causes de la faim dans le monde.

Cet agrobusiness menace à la fois les écosystèmes, fragilise les populations locales, et rend la planète plus vulnérable.

Les changements climatiques risquent d’accroitre l’accaparement des terres

Les terres agricoles représentent un enjeu stratégique dans la lutte contre le changement climatique.

De plus en plus de terres sont ainsi dédiées à la production d’agrocarburant.
Avec les dispositifs de compensation carbone, elles deviennent un élément de négociation dans la politique climatique des Etats.

Les terres risquent de perdre leur vocation première à nourrir les populations.

Lire aussi notre article : La séquestration du carbone dans les terres agricoles, miracle ou alibi ? (Rapport)

Rendre aux populations locales leur droit fondamental de vivre dignement de leur terre.

L’accaparement des terres agricoles par une minorité de grands propriétaires fonciers ou industriels met en lumière :

- le manque de prise en compte des droits des communautés locales

- l’absence de règles d’accès au foncier légitimes et partagées par tous.

Les organisations partenaires locales soutenues par le CCFD-Terre Solidaire accompagnent les paysannes et les paysans pour faire respecter leur droit à la terre.

Elles proposent des solutions basées sur le dialogue intercommunautaire et sur la reconnaissance des droits et des devoirs de chacun.

Retrouvez tous nos contenus sur l’accaparement des terres :

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