Publié le 27 mars 2009

Les partenaires du CCFD-Terre solidaire en lien avec la campagne

Cameroun : la banane, un régime de misère

L’ACAT-Littoral mène un combat contre la torture sous toutes ses formes et lutte pour la protection et la promotion des Droits de l’Homme à travers :
• Lutte contre la torture : enquêtes et production de rapports, dénonciations auprès du gouvernement, des ONG et instances internationales...
• Promotion des droits de l’homme : éducation populaire, participation à la production règlementaire (notamment avec une étude critique du nouveau code de procédures pénales),

L’ACAT-Littoral mène ses actions dans :
• Les prisons contre les longues détentions préventives, les mauvaises conditions de vie du détenu (malnutrition, maladies diverses…), l’absence des conditions de réinsertion des mineurs à leur sortie de prison...
• Dans les juridictions contre les disparitions des dossiers, la corruption, les renvois abusifs, les refus de plaidoiries de certains avocats commis d’office parce que le détenu est démuni et pauvre. L’ACAT a mis en place un système d’aide aux détenues et prévenus.
• Et plus globalement, au niveau politique, contre les arrestations arbitraires, les tortures dans les unités des forces de l’ordre, la corruption...

L’action de l’ACAT-Littoral couvre les grands départements de la province du Littoral donc les chefs-lieux sont : Douala, Edéa, Yabassi et Nkongsamba. Pour être efficace dans le reste du pays, l’ACAT a aidé à la création de la Maison des Droits de l’Homme et des Observatoires régionaux des Droits de l’Homme au Cameroun, qui sont des collectifs inter associatif de lutte contre les atteintes aux Droits de l’Homme.

L’huile de palme, moteur de la destruction environnementale et sociale en Indonésie

L’Institut de Dayakologie (ID) est né en 1991 et fait partie d’un réseau oeuvrant pour la reconnaissance et la promotion de la culture Dayak (SEGARAK) mise en péril par le régime de l’Ordre Nouveau établit par Suharto. En plus de jouer le rôle de ressource sur la culture Dayak, l’ID joue depuis 1997 un rôle dans la construction de la paix et du dialogue inter ethnique.

Ikea n’exerce pas son devoir de diligence en Inde

L’Association pour l’éducation rurale et le service du développement (AREDS) a été fondée en 1980 ; elle est guidée en permanence par la conviction que « l’éducation doit précéder le développement et que le développement doit profiter au plus grand nombre, collectivement et consciemment ». Elle a la conviction que « les petites gens en se regroupant en grand nombre peuvent, consciemment et collectivement, créer un monde différent ». C’est la raison pour laquelle elle appuie sa stratégie sur l’éducation et l’organisation ainsi que sur la conviction d’œuvrer « vers une seule humanité ». AREDS est une organisation qui travaille au développement des pauvres en milieu rural, en particulier des femmes, des Dalits et des enfants du district de Karur au Tamil Nadu. AREDS travaille avec des associations de femmes, de Dalits, de paysans, organisés sous les noms de SWATE (Society of Women in Action for Total Empowerment), PDM (People’s Development Movement), (OCAM) Oppressed Community Awareness Movement, « Small and Marginal Farmers Association ». Ce réseau regroupe environ 15 000 personnes. Chaque organisation élabore ses propres objectifs, à long terme, dont certains sont communs à l’ensemble des organisations : le statut des femmes, l’environnement, les droits de l’homme, le développement économique, les droits à la terre. Le rôle d’AREDS est triple : organisation de la base ; formation, plaidoyer et lobbying ; mise en réseau sur différentes questions actuelles. Son rôle s’étend donc du micro niveau au macro niveau (niveau de l’état, niveau national et niveau international) afin de garantir les droits économiques, sociaux et culturels des défavorisés.
www.aredsindia.org

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