© Sebastião SALGADO

PRIX PHOTO TERRE SOLIDAIRE : LES 31 NOMINÉ.E.S ENFIN DÉVOILÉ.E.S 

Publié le 19.01.2023

Le CCFD-Terre Solidaire est heureux de vous dévoiler les 31 photographes nominé.e.s pour la première édition du Prix Photo Terre Solidaire, présidée par Sebastião Salgado. Nous tenons à saluer les 482 candidatures reçues provenant de 71 pays. Rendez-vous le 16 février pour l’annonce des 3 lauréat.e.s. 

vidéo de présentation des 31 photographes nominé.e.s pour le Prix Photo Terre Solidaire.

L’association de ces projets documentaires offre un portrait collectif du monde, dans toute sa beauté et sa douleur, et inspire notre action au service d’un lien toujours plus fort entre l’humanité et la terre.

Adra Pallon,nominé pour sa série, Demotanasia, qui aborde les conséquences environnementales et sociales de la dépopulation de la Galice, en Espagne. 

Antoine Agoudjian, nominé pour sa série, La théorie du Chaos. Entre mémoire et Histoire, il lègue un témoignage des populations anéanties par les guerres au Proche-Orient et dans le Causase. 

Anush Babajanyan, nominée pour sa série, Battered Waters. Elle relate la problématique de l’accès à l’eau et des enjeux environnementaux qui touchent l’Asie Centrale. 

Lys Arango, nominée pour sa série, Les mains qui nourrissent. Elle témoigne des enjeux de la malnutrition au Guatemala en interrogeant la manière dont la faim converge dans un contexte historique et culturel. 

Didier Bizet, nominé pour sa série, United Colors, qui documente le quotidien et le savoir-faire de communautés en Mongolie et au Kazakhstan : piliers dans la chaîne de production de laine éco-responsable. 

Samuel Bollendorff, pour sa série, Éléments, où il  propose un tour du monde des zones contaminées par l’Homme du XXIe siècle et bouleversées par les conséquences du dérèglement climatique. 

Ferhat Bouda, pour sa série, Imazighen : les enjeux d’une culture en résistance. Il cherche à comprendre, à montrer et à faire entendre la lutte des peuples berbères d’Afrique de l’Ouest et du Nord pour la préservation de leur mémoire et de leur identité. 

Pierrot Men, nominé pour sa série, Les « petites mains », des richesses de Madagascar. Il met en valeur et témoigne du quotidien de ces hommes et de ces femmes qui cultivent les richesses agricoles de Madagascar. 

Alessandro Cinque, nominé pour sa série, Peru, a toxic state, qui dénonce les impacts environnementaux, sociaux et culturels du néocolonialisme de l’industrie minière sur les populations rurales et autochtones des Andes péruviennes. 

Ana Carolina de Lima, nominée pour sa série, We are One : the Vicuna Guardians. Elle explore l’identité des « gardiens de la vigogne » : comme se nomment elles-mêmes les communautés du village de Picotani, au Pérou. 

Mathias Depardon, nominé pour sa série, Moving Sand, qui témoigne des conséquences, pour les populations et l’environnement, des différentes activités liées à l’extraction sauvage du sable en Inde, aux Maldives et au Cap-Vert. 

Gwenn Dubourthoumieu, nominé pour sa série, Les mangeurs de cuivre, qui s’intéresse aux injustices, aux conséquences environnementales et sociales qui résultent de l’exploitation des richesses minières en RDC. 

William Dupuy, nominé pour sa série, Par celles de la terre. Il témoigne des réalités vécues par les enfants soldats et les femmes rurales en RDC : pays marqué par les conflits et la violence. 

Ismail Ferdous, nominé pour sa série, After Rana Plaza, Chapter III : ten years after. Entre blessures et volonté de reconstruire, il raconte l’histoire de ces « vies » impactées suite à l’effondrement du Rana Plaza au Bangladesh.

Corentin Fohlen, nominé pour sa série, Sueurs et tremblements. Loin de l’image misérabiliste accolée à Haïti, il met en lumière l’histoire et la résilience des populations rurales de l’île aux prises avec de nombreux tourments. 

Emily Garthwaite, nominée pour sa série Light between mountains. Au cœur des montagnes du Kurdistan irakien, elle nous livre le récit du folklore, des coutumes et des croyances des modes de vie pastoraux qui résistent malgré les conflits. 

Julien Goldstein, nominé pour sa série, Palay. Aux Philippines, les communautés de riziculteurs s’organisent contre les géants du riz. Son travail documente la production alimentaire dans le monde à travers cinq aliments : tomate, riz, poulet, banane et café. 

Ed Kashi, nominé pour sa série, Heat stressed : too hot to work. À travers le monde, il documente les conséquences du stress thermique pour la santé et la vie des travailleurs dans un contexte d’accélération du réchauffement climatique. 

 M’Hammed Kilito, nominé pour sa série, Before it’s gone. Ce projet artistique témoigne des enjeux liés à la disparition des oasis au Maroc et des impacts pour les populations. 

Hugh Kinsella Cunningham, nominé pour sa série, A Bird with one wing, qui raconte le mouvement des femmes pour la paix en RDC. 

Nadège Mazars, nominée pour sa série, Çxhab Wala Kiwi, « Le territoire du Grand Peuple ». Elle met en lumière la résilience et l’engagement du peuple Kiwe Thegnas à défendre leurs droits et l’autonomie de leurs territoires, dans la région du Cauca en Colombie. 

Medine Sinawi, nominé pour sa série, Les routes de l’exil. Depuis la Corne de l’Afrique, il documente les enjeux des routes migratoires et raconte les histoires des personnes qui les empruntent avec la volonté de les désinvisibiliser. 

Sandra Mehl, nominée pour sa série, Fading into the blue, qui témoigne de la disparition progressive de l’île de Jean-Charles en Louisiane (USA), causée par la montée des eaux, l’érosion côtière et de l’exploitation pétrolière. 

Lucien Migné, nominé pour sa série, Zabbaleen, qui dresse le portrait d’une communauté chrétienne au Caire : des « chiffonniers » sans cesse marginalisés et sans aucune reconnaissance de la valeur de leur travail. 

Carlos Eduardo de Almeida, nominé pour sa série Amazonian Dystopia, the turning point. Il documente les nombreux impacts de la déforestation de l’Amazonie brésilienne pour l’environnement et les populations qui y vivent. 

Victor Moriyama, nominé pour sa série, Amazon destruction. À travers un documentaire immersif, il interroge les motivations et les rouages qui mènent à la destruction de l’Amazonie, étouffant la biodiversité et les communautés qui en dépendent. 

Matej Povse, nominé pour sa série, Refugees. Le long des routes migratoires — du Sahel à l’Ukraine — il raconte les réalités vécues par celles et ceux qui n’ont pas d’autres choix pour survivre que de quitter leurs terres. 

Francisco Proner, nominé pour sa série, Movimento dos Trabalhadores Rurais Sem Terra, qui témoigne des conditions de vie et des violences auxquelles sont confrontés les « sans terres » brésiliens (MST), mais aussi de leurs espoirs et de leur lutte. 

Jordi Ruiz Cicera, nominé pour son projet, Land, qui interroge les conséquences des grandes chaînes de production alimentaire sur l’environnement et les populations en Argentine et au Paraguay. 

Mustafa Bilge Satkin, nominé pour sa série, Drowned history. Il raconte l’histoire et la souffrance des habitants de Hasankeyf, une ville ancestrale Turque, contraints de quitter leur terre, leur maison, leur héritage historique et culturel face à la montée des eaux. 

Roberta Valerio, nominée pour sa série, Nous habitons une planète errante. Aux portes de nombreuses frontières, elle met en lumière la nécessité de partir et la résilience des personnes exilées, dans les pays de départ comme dans ceux de transit. 

avec le CCFD - TERRE SOLIDAIRE

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