Jeudi photo, Souveraineté alimentaire

Guerre en Ukraine : les bombes de la faim #JeudiPhoto

Publié le 31.03.2022| Mis à jour le 27.04.2022

Un mois après l’invasion des chars russes, la guerre en Ukraine continue de faire rage. De l’autre côté de l’hémisphère, de nouvelles victimes sont touchées. Portons notre regard sur une crise alimentaire aggravée qui s’étend à travers le monde.

Rassemblement en soutien à l’Ukraine, Place de l’Hôtel de Ville à Paris. © Ophélie Chauvin

“Invasion” “Assauts” “Bombes” “Exil” “Morts” “Guerre” “Crise humanitaire” “Pénuries”.

Les images et les nouvelles préoccupantes de l’Ukraine bombardée continuent de faire la une de nos médias et d’investir nos conversations quotidiennes. Depuis plus d’un mois, nous regardons avec effroi le chaos provoqué par l’invasion des chars russes.

Mais, à quelques centaines de kilomètres de ce terrain de guerre, le retentissement des obus impacte d’autres victimes. Au Liban, au Maroc, en Égypte ou encore dans l’Afrique Subsaharienne, les populations voient leurs sacs de blé vides…

Les conséquences de la guerre dans “le grenier céréalier de l’Europe” amplifient une crise alimentaire. Celle-ci était déjà préoccupante et nourrie par une accumulation de facteurs (dérèglement climatique, conflits, crise sanitaire…). À présent les pénuries de blé, causées par le conflit, font flamber les prix des denrées alimentaires et risque de provoquer l’effondrement du système alimentaire mondial. C’est près d’une cinquantaine de pays qui dépendent à plus de 30 % des exportations du blé russe et ukrainien.

Désormais, pour reprendre les mots d’Antonio Guterres, c’est le présage d’un “ouragan de famines” dans de nombreux pays qui inquiète la communauté internationale. Face à cette guerre, nous nous accrochons toutes et tous à l’espoir d’une résolution pour empêcher d’autres dommages irréparables. Ouvrons également grand les yeux sur l’aggravation de l’insécurité alimentaire qui témoigne de la nécessité de réformer, sans plus attendre, nos systèmes alimentaires et agricoles.

Nous n’avons que 6 à 7 mois pour agir au niveau des institutions internationales et éviter ce qui pourrait être une des pires crises alimentaires de l’ère moderne.

Valentin Brochard, chargé de plaidoyer souveraineté alimentaire.

Aujourd’hui, près d’une 1 personne sur 3 n’a pas accès à une alimentation saine et durable. Mobilisons-nous aux côtés de toutes celles et ceux qui agissent à travers le monde pour que, demain, nous puissions vivre dans un monde sans faim et en paix.

Lire aussi :

Guerre en Ukraine et agriculture : notre lettre ouverte

Pour aller plus loin :

Reconstruire un système agricole plus juste pour lutter contre la faim dans le monde

avec le CCFD - TERRE SOLIDAIRE

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