Publié le 17 février 2016

Lettre ouverte au pape à l’occasion de son voyage au Mexique

Dans une lettre ouverte au pape François, les organismes de la société civile mexicaine, dont plusieurs partenaires du CCFD-Terre Solidaire, l’ont sollicité pour lui demander, lors de sa visite au Mexique du 13 au 18 février 2016, de faire référence à la situation alarmante que vit le pays en matière de droits de l’homme

A Sa Sainteté, Pape François
Plus haut dignitaire de l’Église Apostolique et Romaine
Chef d’État de la cité du Vatican

Les organisations soussignées qui travaillent au Mexique, s’adressent à vous pour vous demander respectueusement de faire référence à la situation alarmante que vit le Mexique en matière de droits de l’homme
lors de votre prochaine visite dans le pays.

L’année dernière, le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme et la Commission interaméricaine des droits de l’homme ont effectué des visites sur place, dans le pays.
Ces deux organisations internationales ont constaté la grave crise en matière de droits de l’homme à laquelle est confrontée le Mexique. Elles s’accordent pour dire que l’insécurité extrême, la violence et l’impunité ainsi que le nombre alarmant de personnes tuées, disparues, déplacées, torturées, dans un pays qui ne vit pas un conflit armé reconnu, est très préoccupant.

Entre décembre 2006 et décembre 2014, 4055 plaintes ont été déposées pour des faits de torture au bureau du Procureur général de la République, dont 1273 correspondent à des plaintes contre des militaires.
En outre, le nombre officiel de personnes disparues enregistré s’élève à 27 638 cas, dont beaucoup ont été commis par des fonctionnaires dans le cadre de la politique de sécurité en vigueur. À ces cas récents, il faut ajouter les 797 cas documentés de disparition forcée au cours de ladite "Guerre sale" et qui restent aujourd’hui non élucidés et impunis.

De même, depuis la prise de fonctions du gouvernement actuel, pour ne citer que quelques exemples, 22 personnes ont été arbitrairement exécutées par des soldats dans l’État du Mexique ;
43 jeunes étudiants de l’État de Guerrero ont été victimes de disparitions forcées, sans qu’aucune enquête concluante ou satisfaisante n’ai permis à ce jour de connaître le sort ou l’endroit où se trouvent les victimes et encore moins quelle est la responsabilité pénale des responsables ;
l’année dernière, 17 journalistes ont été tués en raison de leur travail et le Mexique occupe la deuxième position en Amérique latine en matière de crimes homophobes, 1218 meurtres homophobes ayant été enregistrés entre 1995 et 2014, avec 247 homicides contre des personnes LGBTTT au cours des six dernières années.
Fait inquiétant, cinq municipalités font partie des 50 villes les plus violentes du monde en termes d’homicides.


À Michoacán
, où vous aurez l’occasion de vous rendre, 50 civils ont été tués l’année dernière par la police fédérale dans les villes de Apatzingan et Tanhuato. Un garçon de 12 ans a été arbitrairement privé de sa vie par des militaires dans la ville de Ostula lors d’une fusillade.

Dans l’État du Mexique, où vous allez également vous rendre, des niveaux alarmants de violence contre les femmes ont été enregistrés. Malgré l’absence de chiffres spécifiques disponibles sur la violence faite aux femmes dans l’État, en 2014, 27 féminicides ont été enregistrés dans onze villes de l’Etat et en 2015, jusqu’au mois d’août, 194 cas ont été enregistrés. À Ecatepec, l’une des municipalités où le taux de violence est le plus préoccupant, 7000 restes osseux ont été trouvés en 2014 dans un canal d’environ 19 kilomètres ; 16 corps correspondaient à des femmes.

Par ailleurs, à Chihuahua, l’un des Etats les plus touchés par la violence liée à la guerre de la drogue, 2361 femmes ont été victimes de féminicide au cours des 20 dernières années.

À ce jour, il n’existe aucune sentence significative qui adresse à la société le message que de tels crimes ne sont pas acceptables au Mexique.

De même, des familles entières ont été contraintes de fuir leur foyer d’origine. Dans la ville de Juarez et sa périphérie, on estime que 254 426 personnes ont quitté leur maison à cause de la violence entre 2007 et 2011 ; 41 % d’entre elles sont allées aux États-Unis.
Malgré l’absence de quantification et d’évaluation de cette tragédie humanitaire par l’État mexicain, trois mouvements de déplacement forcé d’au moins 560 familles8 ont été enregistrés dans l’Etat en 2015. Ces dernières ont décidé de quitter leur foyer en raison de la forte prévalence des crimes tels que des homicides, des extorsions, des enlèvements et des violations des droits de l’homme.

Les déplacements internes forcés pour cause de violence sont un problème qui touche tout le pays de façon alarmante.
Alors que l’on estime qu’il y a environ 287 358 déplacés dans la République, aucune politique ou institution n’apporte de réponse aux victimes pour garantir pleinement le respect de leurs droits de l’homme.

Au Chiapas, depuis le conflit armé interne qui a touché l’État en 1994, on estime actuellement que plus de 30 000 personnes vivent en situation de déplacement forcé prolongé.
À cela s’ajoutent, des taux élevés d’extrême pauvreté et de marginalisation dans l’État. Ces derniers ont été utilisés par le gouvernement local comme un instrument de répression et de manipulation.
En effet, en l’absence d’une politique publique réelle, il a mis en œuvre des mesures palliatives pour tirer profit de la pauvreté de la population et encourager les structures clientélistes et serviles en faveur de son parti politique.

En outre, dans le cadre des échanges que vous aurez lors des rencontres officielles relatives à la protection de l’environnement, la paix et la sécurité, nous vous invitons à aborder les droits économiques, sociaux, culturels et environnementaux, sans oublier les droits collectifs des peuples autochtones à la terre, au territoire, aux ressources naturelles, et à décider de leurs propres formes d’organisation.
Ces droits sont systématiquement violés dans les États que vous allez visiter. Cela concerne l’ensemble du pays et des centaines de communautés qui subissent les effets d’une politique économique fondée sur l’extraction et qui se concrétise par les « réformes structurelles » du Président Enrique Peña Nieto.
Les mégaprojets dans les secteurs minier et agro-industriel, les barrages etc., auxquels s’ajoutent une corruption endémique qui profite aux activités des dirigeants politiques et de leurs entreprises partenaires, sont la source de pillage, d’intimidation et de criminalisation contre les communautés et ceux qui les défendent.

D’autre part, les droits des migrants en transit et demandeurs d’asile ont été bafoués par les autorités et les fonctionnaires impliqués dans des actes d’arrestation ou par des groupes du crime organisé en collusion avec les autorités.
Les plaintes portées par les organisations de migrants depuis 2004, ont culminé avec le massacre de 72 personnes à San Fernando, Tamaulipas en 2010, suivi de la découverte de fosses clandestines à Tamaulipas et Durango en avril 2011, puis de 49 torses de corps humains à Cadereyta, Nuevo Leon.
À cela s’ajoutent plus de 20 000 cas d’enlèvements documentés en 2009 par 10 abris de migrants en collaboration avec la Commission nationale des droits de l’homme.

Malgré les nombreux signalements faits au cours des six dernières années par les organisations internationales concernant la violence et l’impunité généralisées, et malgré l’absence de garanties concernant le respect des droits économiques, sociaux, culturels et environnementaux, la position du gouvernement mexicain, et en particulier de l’administration actuelle, consiste à minimiser le problème et à dire que les cas de violations graves des droits de l’homme sont des faits isolés.

Par ailleurs, des campagnes de diffamation contre des représentants de mécanismes internationaux de défense des droits de l’homme ont été entreprises ou tolérées.
Cela a par exemple été le cas du Rapporteur spécial des Nations Unies sur la torture, Juan Mendez, qui a souligné le caractère généralisé de la torture au Mexique, du Comité des Nations Unies des disparitions forcées ou du Groupe interdisciplinaire d’experts indépendants (GIEI) désigné par la Commission interaméricaine des droits de l’homme dans l’affaire de Ayotzinapa, et qui a également contribué à réorienter le cours des enquêtes du Bureau du procureur général sur la disparition de 43 jeunes étudiants de Guerrero.

De même, la politique d’invitation ouverte et permanente à l’égard des mécanismes des droits de l’homme internationaux dont faisait preuve le Mexique, est en net recul comme en témoignent les retards et l’absence de réponse évidents du ministère des Affaires étrangères pour confirmer les dates des visites dans le pays des rapporteurs des Nations Unies sur la situation des défenseurs des droits de l’homme et sur les déplacements forcés.

En outre, sachez que le gouvernement mexicain refuse de reconnaître la responsabilité de l’armée et de la marine dans la perpétration de violations graves des droits de l’homme. Au contraire, il a renforcé la présence de l’armée dans les activités de sécurité publique, des fonctions qui reviennent à la police civile comme l’exige la Constitution mexicaine.

Au vu du nombre exorbitant de victimes de violations des droits de l’homme, il est pour nous très important que le programme de votre visite tienne compte de ces victimes qui ont besoin de l’aide et de la reconnaissance internationales face à l’indolence absolue de l’État mexicain.

Les organisations signataires de cette lettre, reconnaissent le travail du Saint-Siège en matière de promotion du droit international humanitaire et de défense de la dignité humaine lors des conflits armés et en temps de paix. C’est pourquoi, nous espérons que votre message spirituel mais également votre solidarité internationale avec les victimes, nous aideront à garder la foi dans la paix et la justice dans notre pays.

Nous vous remercions de votre aimable attention et vous prions de recevoir notre plus haute considération.

Cordialement,

Asistencia Legal por los Derechos Humanos, A.C.
Asociación de Familiares de Detenidos Desaparecidos y Víctimas de Violaciones a los Derechos Humanos en México AFADEM-FEDEFAM
Casa del Migrante de Saltillo [Frontera con Justicia A.C.] Católicas por el Derecho a Decidir
Centro de Derechos Humanos “Fray Francisco de Vitoria O.P.”, A. C. Centro de Derechos Humanos “Miguel Agustín Pro Juárez”
Centro de Derechos Humanos de las Mujeres (CEDEHM)
Centro de Derechos Humanos Fray Bartolomé de Las Casas, AC Centro de Derechos Humanos Paso del Norte
Centro de Derechos Humanos Zeferino Ladrillero
Centro de Justicia para la Paz y el Desarrollo, A.C. (CEPAD)
Centro Diocesano para los Derechos Humanos Fray Juan de Larios A.C. Centro Mexicano de Derecho Ambiental A.C. (CEMDA)
Ciudadanos en Apoyo a los Derechos Humanos, A.C. (CADHAC) Colectivo Contra la Tortura y la Impunidad
Comisión Ciudadana de Derechos Humanos del Noroeste, A.C. Comisión Independiente de Derechos Humanos de Morelos A.C.
Comisión Mexicana de Defensa y Promoción de los Derechos Humanos (CMDPDH) Comité de Defensa Integral de Derechos Humanos Gobixha A.C.
Desarrollo, Educación y Cultura Autogestionarios Equipo Pueblo, A.C. (DECA Equipo Pueblo)
Iniciativas para el Desarrollo de la Mujer Oaxaqueña (IDEMO, A.C.) Documenta, Análisis y Acción para la Justicia Social A.C.
EQUIS Justicia para las Mujeres Freedom House
Fundar, Centro de Análisis e Investigación A.C. Idheas, Litigio Estratégico en Derechos Humanos, A.C. Indignación
Iniciativa Ciudadana y Desarrollo Social, INCIDE Social, A.C. Instituto de Justicia Procesa Penal
Instituto Mexicano de Derechos Humanos y Democracia, A.C. Red Mesa de Mujeres de Ciudad Juárez A. C.
Servicios y Asesoría para la Paz A.C (Serapaz) Sin Fronteras I.A.P.
Servicios para una Educación Alternativa A. C
Red Nacional de Organismos Civiles de Derechos Humanos
« Todos los Derechos para Todas y Todas » (Réseau national des organismes civile de droits de l’homme « Tous les droits pour toutes et tous » constitué de 79 organisations dans 21 États de la République mexicaine) : Agenda LGBT (État du Mexique) ; Alianza Sierra Madre, A.C. (Chihuahua) ; Asistencia Legal por los Derechos Humanos, A.C. (AsiLegal) (District Fédéral) ; Asociación Jalisciense de Apoyo a los Grupos Indígenas, A.C. (AJAGI) (Guadalajara, Jal.) ; Bowerasa, A.C. “Haciendo Camino” (Chihuahua, Chih.) ; Casa del Migrante Saltillo (Saltillo, Coah.) ; Católicas por el Derecho a Decidir, A.C. (District Fédéral) ; Centre “Fray Julián Garcés” Derechos Humanos y Desarrollo Local, A. C. (Tlaxcala, Tlax.) ; Centro de Apoyo al Trabajador, A.C. (CAT) (District Fédéral) ; Centro de Derechos Humanos “Fray Bartolomé de Las Casas”, A. C. (San Cristóbal de Las Casas, Chis) ; Centro de Derechos Humanos Digna Ochoa,A.C (Tonalá, Chis.) ; Centro de Derechos Humanos “Fray Francisco de Vitoria O.P.”, A. C. (District Fédéral) ; Centro de Derechos Humanos “Miguel Agustín Pro Juárez”, A. C. (District Fédéral) ; Centro de Derechos Humanos “Don Sergio” (Jiutepec, Mor.) ; Centro de Derechos Humanos “Fray Matías de Córdova”, A.C. (Tapachula, Chis.) ; Centro de Derechos Humanos de la Montaña, Tlachinollan, A. C. (Tlapa, Gro.) ; Centro de Derechos Humanos de las Mujeres (Chihuahua) ; Centro de Derechos Humanos de los Pueblos del Sur de Veracruz “Bety Cariño”, A.C. (Tatahuicapan de Juárez, Ver.) ; Centro de Derechos Humanos “Juan Gerardi”, A. C. (Torreón, Coah.) ; Centro de Derechos Humanos Paso del Norte (Cd. Juárez, Chih.) ; Centro de Derechos Humanos Victoria Diez, A.C. (León, Gto.) ; Centro de Derechos Indígenas “Flor y Canto”, A. C. (Oaxaca, Oax.) ; Centro de Derechos Humanos Toaltepeyolo (Orizaba, Veracruz) ; Centro de Derechos Indígenas A. C. (Bachajón, Chis.) ; Centro de los Derechos del Migrante (District Fédéral) ; Centro de Justicia para la Paz y el Desarrollo, A. C. (CEPAD) (Guadalajara, Jal.) ; Centro de Reflexión y Acción Laboral (CEREAL-DF) (District Fédéral) ; Centro de Reflexión y Acción Laboral (CEREAL-Guadalajara) (Guadalajara, Jal.) ; Centro Diocesano para los Derechos Humanos “Fray Juan de Larios”, A.C. (Saltillo, Coah.) ; Centro Juvenil Generando Dignidad (Comalcalco, Tabasco) ; Centro Mexicano de Derecho Ambiental (CEMDA) (District Fédéral) ; Centro Mujeres (La Paz, BCS.) ; Centro Regional de Defensa de DDHH José María Morelos y Pavón, A.C. (Chilapa, Gro.) ; Centro Regional de Derechos Humanos “Bartolomé Carrasco”, A.C. (BARCA) (Oaxaca, Oax.) ; Ciencia Social Alternativa, A.C. KOOKAY (Mérida, Yuc.) ; Ciudadanía Lagunera por los Derechos Humanos, A.C. (CILADHAC) (Torreón, Coah.) ; Colectivo Educación para la Paz y los Derechos Humanos, A.C. (CEPAZDH) (San Cristóbal de Las Casas, Chis.) ; Colectivo contra la Tortura y la Impunidad (CCTI) (District Fédéral) ; Comité Cerezo (District Fédéral) ; Comité Cristiano de Solidaridad Monseñor Romero (District Fédéral) ; Comité de Familiares de Detenidos Desaparecidos “Hasta Encontrarlos”(District Fédéral) ; Comisión de Derechos Humanos y Laborales del Valle de Tehuacán, A.C. (Tehuacán, Pue.) ; Comisión de Solidaridad y Defensa de los Derechos Humanos, A.C.(COSYDDHAC) (Chihuahua, Chih.) ; Comisión Independiente de Derechos Humanos de Morelos, A. C. (CIDHMOR) (Cuernavaca, Mor.) ; Comisión Regional de Derechos Humanos “Mahatma Gandhi”, A. C. (Tuxtepec, Oax.) ; Comité de Defensa Integral de Derechos Humanos Gobixha A.C. (CODIGODH) (Oaxaca, Oax.) ; Comité de Defensa de las Libertades Indígenas (Palenque, Chis.) ; Comité de Derechos Humanos Ajusco (District Fédéral) ; Comité de Derechos Humanos “Fr. Pedro Lorenzo de la Nada”, A. C. (Ocosingo, Chis.) ; Comité de Derechos Humanos “Sierra Norte de Veracruz”, A. C. (Huayacocotla, Ver.) ; Comité de Derechos Humanos de Colima, A. C. (Colima, Col.) ; Comité de Derechos Humanos de Comalcalco, A. C. (CODEHUCO) (Comalcalco, Tab) ; Comité de Derechos Humanos de Tabasco, A. C.(CODEHUTAB) (Villahermosa, Tab) ; Comité de Derechos Humanos y Orientación Miguel Hidalgo, A. C. (Dolores Hidalgo, Gto.) ; Comité Sergio Méndez Arceo Pro Derechos Humanos de Tulancingo, Hgo A.C. (Tulancingo, Hgo.) ; El Caracol, A.C (District Fédéral) ; Estancia del Migrante González y Martínez, A.C. (Querétaro, Qro.) ; Frente Cívico Sinaloense. Secretaría de Derechos Humanos (Culiacán, Sin.) ; Fundación para la Justicia y el Estado Democrático de Derecho (District Fédéral) ; Indignación, A. C. Promoción y Defensa de los Derechos Humanos (Mérida, Yuc.) ; Iniciativas para la Identidad y la Inclusión A.C. (INICIA) (San Cristóbal de Las Casas, Chis.) ; Instituto de Derechos Humanos Ignacio Ellacuria, S.J. Universidad Iberoamericana- Puebla (Puebla, Pue.) ; Instituto Guerrerense de Derechos Humanos, A. C. (Chilpancingo, Gro.) ; Instituto Mexicano de Derechos Humanos y Democracia (District Fédéral) ; Instituto Mexicano para el Desarrollo Comunitario, A. C. (IMDEC) (Guadalajara, Jal.) ; Instituto Tecnológico y de Estudios Superiores de Occidente. Programa Institucional de Derechos Humanos y Paz (Guadalajara, Jal.) ; Mujeres Indígenas por la Conservación, Investigación y Aprovechamiento de los Recursos Naturales, A. C.(CIARENA) (Oaxaca) ; Oficina de Defensoría de los Derechos de la Infancia A.C. (ODI) (District Fédéral), Programa Universitario de Derechos Humanos. UIA –León (León, Gto.) ; Proyecto de Derechos Económicos, Sociales y Culturales (ProDESC) (District Fédéral) ; Proyecto sobre Organización, Desarrollo, Educación e Investigación (PODER) (District Fédéral) ; Promoción de los Derechos Económicos, Sociales y Culturales (PRODESCAC) (État du Mexique) ; Respuesta Alternativa, A. C. Servicio de Derechos Humanos y Desarrollo Comunitario (San Luis Potosí) ; Servicio, Paz y Justicia de Tabasco, A.C.(SERPATAB) (Villahermosa, Tab.) ; Servicios de Inclusión Integral, A.C. (SEIINAC) (Pachuca, Hgo.) ; Tequio Jurídico A.C. (Oaxaca, Oax.)

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